Jour 27La nuit. Ton bras sous mon oreiller. Tu m’as serrée contre toi. Tu me gardes enlacée, blottie contre toi. Ton corps épouse mes formes. Tu es si tendre, si gentil…Comment ne pas t’aimer ? Comment résister au désir de t’embrasser ? Je ne résiste pas : un carré de peau de ton bras émerge de dessous mon oreiller. J’y dépose dans le silence de la nuit, dans ton sommeil encore léger, des dizaines de doux baisers. Remplis de tendresse et d’émotion, de tant de mercis d’etre ainsi aimée. Caliné...