Jour 28Je ne mesure pas encore l’ampleur de la douleur de t’avoir perdu. Je ne sais pas ce que ça veut dire… Mon intellect comprend que tu n’es plus là, mais mes émotions dorment. Je pressens le volcan qui va éclater, mais quand ? En ayant peur, je l’attends.J’agis chaque jour, je fonctionne, et l’éclair d’une seconde, parfois, une joie m’envahit en pensant que bientôt, je prendrai le train pour venir vers toi, pour me serrer contre toi. Puis, je réalise que plus jamais ça n’arrivera. Mais je...