De nouveau seul avec ces murs sans regards,et ces objets inutiles qui me narguent et m'accusent.Mes mains n'en peuvent plus d'etre crispees et mon coeur et ma tete vont eclater.Mourir...Sans toi je ne suis rien,sans toi je ne vis pas. J'ai ecrase ma cigarette dans ma paume,le souvenir est trop douloureux.La mort semble parfois si proche,comme une eau dans laquelle on pourrait plonger la main,la tete pour trouver l'oubli.Et cette chose se refuse aux mots,suaf a ce mot parfait: disparaitre . Mo...