Tu n'es plus là. Le dire ou l'écrire sonne toujours aussi faux à mon cœur. Il y a dans ces mots quelque chose d'impossible, d'inconcevable et qui dépasse mon entendement. Toi, mon beau mon fort mon Shaft, tu serais mort, ton corps froid et inerte enseveli se décomposant lentement quand, fermant les yeux, je peux encore en sentir le parfum, la chaleur ? Il y a le choc et l'effroi comme au premier jour, comme si c'était hier, il y a une seconde, un mois, un an peut-être, qu'en sais-je... Je ne ...