Un mois, deux mois, six mois, un an... le temps passe, le manque et l'absence restent. On ne s'habitue pas à l'absence, on s'habitue à vivre avec le chagrin. Il n'y aura jamais rien pour remplacer celui qui est parti, il y aura peut-être autre chose. J'écris à mon mari, au jour le jour. J'écris pour lui raconter ma vie sans lui. J'écris pour lui dire à quel point c'est dur. J'écris pour avancer, faire un pas, puis un autre, vers...??? Vers rien. Vers demain. Pas de victoire à continuer de res...