Les autres sont présents, dans leur mesure du possible, tant que ce que nous vivons ne réveille pas trop de craintes en eux, parce que cela fait peur et c'est bien normal, il ne faut pas leur en vouloir.J'ai vécu plusieurs mois difficiles, sachant que mon papa était condamné, avec l'énorme chance d'être soutenue par des amies proches. Tandis que cela se passait, je sentais aussi combien pour ces mêmes amies, je devenais presque gênante , parce que je leur faisais entrevoir ce qu'elles pourrai...