Si la mort soustrait à jamais la présence physique de l'être aimé, elle ne réussira point à tuerle souvenir d'une vie qui a transformé la sienne propre.Autrement dit, sans le passage de l'être qui n'est plus, nous ne serions pas ce que chacun est appelé à devenir. on ne meurt pas chacun pour soi, mais les uns pour les autres ou même les uns à la place des autres, qui sait ? Georges Bernanos.