18 avril. A peine réveillé, en y pensant, seul dans ce grand lit, j’ai les yeux embués par les larmes qui y apparaissent. C’est mon anniversaire. Triste anniversaire, comme tous ceux qui viendront désormais puisqu’elle n’est plus là pour me le souhaiter.Petit déjeuner vite fait, pris seul, mi debout mi assis, dans la cuisine, la gorge serrée. Me reviennent alors en mémoire les anniversaires passés, les siens, les miens, tous autour d’une grande table, à la maison ou au restaurant selon les an...