Mon Frère chéri,2 années, sans ta présence, furent longues... Ma douleur est immense, comme au premier jour. Aujourd'hui, tu te préparais à affronter ta dernière épreuve avant d'obtenir, enfin, CE travail ! Mais qui aurait cru que ce jour t'allait être fatal... Dimanche, je t'avais dit de rentrer sain et sauf, comme ça a toujours été le cas à chaque fois que l'un de nous quittait la maison. Tu m'avais dit que tu nous reviendras, bien mince et baraqué. Qui aurait pensé que jamais tu ne pourras...