Mon fils, depuis ta disparition, mes sentiments, face à cette vie que je subis, évoluent. Parfois, le manque, le chagrin de ne plus t'avoir auprès de moi prend le dessus . Chagrin car la vie ne t’a pas laissé grandir, me donner et recevoir tout l'amour que nous portions l'un pour l'autre, donner et recevoir les sourires, les câlins d'une mère à son enfant et vice versa. Et parfois en revanche - comme en ce moment- c’est la colère, le sentiment d’injustice de voir une enfance fauchée qui surgi...