Matthieu, mon fils, tu avais 35 ans. Un matin, tu as fait un malaise. 2 heures après, tu étais parti pour toujours, d un arrêt cardio-respiratoire. C était il y a 11 mois. Depuis, pas un jour ne passe sans que mes larmes ne coulent, pleurs décuplés encore au cours de cette période de fêtes de fin d année. J ai le sentiment désormais que ma douleur importune le monde. Les gens font comme si de rien n était, me souhaitent une bonne année (!), les plus empathiques me conseillent d aller de l ava...