A toi, ma fille aînée.Lorsque j’ai appris que ta vie commençaitQue je devenais ton écrinJe remerciais le destinFille ou garçon qu’importait, je t’ai aiméeC’était une évidence, tu étais déjà mon enfantCe fut avec joie que j’ai vécu ta naissanceJ’étais fière d’être celle qui te servirai de mamanMalgré les aléas de l’existenceje suis heureuse de ta présenceComme celle de ta sœurDont la mort a brisé nos cœursLors de tes crises de démoralisationPour moi, c’est la chute et la prosternationquand tu ...