Je me souviens que le jour de l’enterrement de ma grande-mère il y a plusieurs années, je n’arrivais pas à gérer les différentes émotions. J’étais d’abord paumé, surement incapable de réaliser. J’ai eu honte d’avoir un fou rire nerveux dans l’Église au moment où je devais déposer une bougie à côté du cercueil devant tout le monde (qui heureusement ne s’est pas vu). À la sortie, je me suis effondré en larmes dans les bras de mon père, puis de mon cousin. Après ça, j’ai passé la journée avec ce...