Voilà un an, le 27 juillet, nous tes parents, nous recueillions ton dernier souffle en cette soirée d'été, comme nous avions accueilli ton premier cri 37 ans plus tôt. Bien sûr, ce fut la fin de tes souffrances et nous en avons tous été soulagés car tu n'en pouvais plus de souffrir, le marathon était trop dur pour le sportif pourtant entraîné.Ta vie fut heureuse et bien remplie mais tout de même un peu trop courte !Tu vis dans tes enfants, dans l'amour qui te lie à ta chère épouse, et aussi à...