Nouvelles:

Pour vous inscrire ou vous connecter, cliquez sur les boutons dans la barre au dessus.

Menu principal

envie de vous parler, vous qui comprenez

Démarré par magalilou, 05 Mars 2012 à 00:53:04

« précédent - suivant »

Méduse

Je pense très fort à elle et à toi
Méduse

magalilou

Lorette doit être dyalisée en toute urgence. Pour l'instant oublié la fistule ils lui mettent un cathétaire dans le cou comme quand elle était petite, demain matin à 10h30. Ma puce est toujours en réa et moi je ne peux pas aller la voir. Je suis à la merci de son papa même pour avoir de ses nouvelles, il ne répond pas à mes appels téléphoniques, il ne veux de contact qu'avec Fanny alors j'attends. Où est le libre arbitre???????????????????????? Et toi Madeleine, ma fille, mon amour que fais tu? Vois tu ta fille souffir?
Ce n'est pas parce que vous ne voyez pas de larmes que je ne pleure pas.
Ce n'est pas parce qu'à nouveau je souris que j'oublie.
Ce n'est pas parce que j'ai l'air heureuse que je vais mieux.
Je peux vous offrir le visage qui vous fait plaisir,
Mais il n'empêche qu'à l'intérieur, je meurs.

cilaosse

Chère Martine,
Tout cela est d'une infinie tristesse. Pourquoi faut-il que des jeunes enfants meurent, souffrent, soient malades, victimes de violences ou de maltraitance alors qu'ils n'ont rien demandé ? Tout cela a-t-il un sens ? Lequel ? Ce sont les questions que je me pose après avoir vu mon fils souffrir pendant dix ans et se résigner à partir. Que pouvait-il attendre d'autre d'une vie cloué sur un lit, sans espoir de guérison ? Certains médiums disent que ce que vivent nos enfants serait une étape de leur "transformation" nécessaire à leur nouvelle vie dans l'au-delà. Faut-il y croire ? Je n'en sais rien. La douleur, par contre, est toujours vivante dans notre coeur et dans notre chair. C'est la seule certitude que j'ai aujourd'hui.

Le papa de Davy

Mammj

#393
Bonjour Magalilou, bonjour à toutes et tous,

Comment ne pas comprendre votre peine ! Est-ce que les visites fatigueraient Lorette ? Pourquoi ne tient-on pas compte de son
souhait à elle ? Non seulement nous devons survivre à la perte de notre enfant mais il nous faut  subir en outre toutes ces frictions
familiales.... Que pourriez-vous faire pour que votre gendre comprenne que la petite de votre fille Madeleine a aussi besoin de garder
le contact avec sa grand-mère maternelle ?
Il a fallu des mois pour que je puisse  passer quelques heures la semaine (sauf pendant les vacances où elle part en montagne) avec ma petite fille de 10 ans 1/2 et depuis janvier je passe une nuit, de temps à autre chez elle, dans la maison de sa maman....
Je fais en sorte de ne pas lui faire peser le lourd chagrin dans lequel je reste plongée, même si elle aime parler de sa maman avec moi, car avec mon ex-gendre ce n'est pas facile non plus !
Gardez l'espoir surtout, d'abord pour la santé de Lorette puis pour des jours meilleurs avec vos petites.

Affectueuses pensées.

Mammj

magalilou

JE MEURS À LA SURVIE
POUR NAÎTRE À LA VIE

JE MEURS À LA PRIVATION POUR NAÎTRE
À L'ABONDANCE SOUS TOUTES SES FORMES

JE MEURS AU DÉGOÛT DE LA VIE
POUR NAÎTRE AU GOÛT DE VIVRE

JE MEURS À L'IMPUISSANCE FACE À MA VIE
POUR NAÎTRE À LA CRÉATION DE MA VIE DANS LA JOIE

JE MEURS À LA CULPABILITÉ
POUR NAÎTRE À LA JOIE DE VIVRE

JE MEURS À L'INSÉCURITÉ
POUR NAÎTRE À LA CONFIANCE

JE MEURS À TOUTE AUTORITÉ EXTÉRIEURE
POUR NAÎTRE AU BONHEUR D'AVOIR AUTORITÉ SUR MA VIE

JE MEURS AU SABOTEUR
POUR NAÎTRE AU COLLABORATEUR

JE MEURS À TOUTES MES RÉSISTANCES
POUR NAÎTRE À UNE GRANDE OUVERTURE À LA VIE

JE MEURS À MA PEUR DE DÉPLAIRE
POUR NAÎTRE À LA FIERTÉ D'ÊTRE CE QUE JE SUIS

JE MEURS AUX ATTENTES QUE LES AUTRES ONT ENVERS MOI
POUR NAÎTRE AU BONHEUR DE ME CHOISIR

JE MEURS À TOUS MES JUGEMENTS
POUR NAÎTRE À LA COMPASSION

JE MEURS À TOUTES MES PEURS
POUR NAÎTRE À MA FOI

JE MEURS À MA FERMETURE POUR NAÎTRE
À MON OUVERTURE ENVERS TOUTES MES CRÉATIONS.

JE MEURS AU DIEU PUNISSEUR
POUR NAÎTRE AU DIEU DE L'AMOUR

JE MEURS À TOUTE FORME D'ABUS
POUR NAÎTRE AU RESPECT DE MOI

JE MEURS À CETTE RECONNAISSANCE DE L'ÉGO
POUR NAÎTRE À L'AMOUR DIVIN

JE MEURS AU BESOIN DE PLAIRE ET D'ÊTRE AIMÉ
POUR NAÎTRE AU BONHEUR D'ÊTRE FIER DE ME RESPECTER

JE MEURS À L'AMBITION DE MON ÉGO
POUR NAÎTRE À L'AMOUR DIVIN

JE MEURS À MES DOUTES
POUR NAÎTRE À LA CERTITUDE DE MON INTUITION

JE MEURS AU DÉSIR DE PERFORMANCE
POUR NAÎTRE À LA JOIE DE DÉCOUVRIR MON POTENTIEL

JE MEURS À MA BATAILLE AVEC LA VIE
POUR NAÎTRE À MON UNION AVEC LA VIE

JE MEURS À LA VICTIME EN MOI
POUR NAÎTRE AU CRÉATEUR EN MOI

JE MEURS AUX OBLIGATIONS QUI M'EMPÊCHENT DE SAVOURER LA VIE.
POUR NAÎTRE À TOUT FAIRE PAR PLAISIR

JE MEURS À LA PRESSION ET DÉPRESSION
POUR NAÎTRE À LA QUIÉTUDE ET AU PLAISIR DE CRÉER CALMEMENT

JE MEURS À LA MALADIE
POUR NAÎTRE À LA SANTÉ ILLIMITÉE

JE MEURS À LA DOULEUR
POUR NAÎTRE À LA DOUCEUR

JE MEURS À L'AUTODESTRUCTION
POUR NAÎTRE À LA CRÉATION DE MA VIE

JE MEURS À MA VIE VÉCUE EN FONCTION DES AUTRES
POUR NAÎTRE À "MOI-M'AIME

JE MEURS À TOUTE DÉPENDANCE
POUR NAÎTRE À MON AUTONOMIE

JE MEURS À L'ENFANT OUBLIÉ
POUR NAÎTRE À L'ENFANT RETROUVÉ

JE MEURS À MA FAÇON D'AIMER DANS L'ABSENCE
POUR NAÎTRE AU BONHEUR D'AIMER ENTIÈREMENT

JE MEURS À MON ATTITUDE DE TRISTESSE
POUR NAÎTRE AU PLAISIRS SIMPLES

JE MEURS À LA VIOLENCE DU SILENCE
POUR NAÎTRE AU BONHEUR DE M'EXPRIMER LIBREMENT

JE MEURS À LA HONTE
POUR NAÎTRE À LA DIGNITÉ

JE MEURS AU DRAME
POUR NAÎTRE À LA COMÉDIE

JE MEURS À LA COLÈRE
POUR NAÎTRE À L'OUVERTURE DE MON CŒUR

JE MEURS À TOUTE FORME DE VIOLENCE
POUR NAÎTRE AU RESPECT DE MA DIVINITÉ

JE MEURS À L'AMOUR DANS LE BESOIN
POUR NAÎTRE À L'AMOUR DANS LE DON

JE QUITTE LE MONDE DE LA PEUR
POUR NAÎTRE À L'AMOUR

JE MEURS À LA DIVISION EN MOI
POUR NAÎTRE À L'UNITÉ

J'AI QUITTÉ LE MONDE DE LA PEUR
ET JE SUIS NÉ À LA VIE ÉTERNELLE...


Pour toi ma fille, pas aprés pas, jour aprés jour, je vaincrais ma peur de la vie sans toi. JE T'AIME
Ce n'est pas parce que vous ne voyez pas de larmes que je ne pleure pas.
Ce n'est pas parce qu'à nouveau je souris que j'oublie.
Ce n'est pas parce que j'ai l'air heureuse que je vais mieux.
Je peux vous offrir le visage qui vous fait plaisir,
Mais il n'empêche qu'à l'intérieur, je meurs.

mariej

Bonsoir Magalilou,

Ton message me laisse sans voix, sans mot, toute cette peine, tout ce déchirement entre l'envie d'en finir et l'envie de vivre, envie de mourir à tout ce qui fait mal et envie de vivre apaisée!
Continue à venir épancher ta douleur, ton chagrin, ta colère ici, nous saurons t'entendre

Avec toute mon affection, je te serre dans mes bras pour te donner un peu de chaleur humaine...

Mariej

celde59

Bonjour,
J'ai perdu il y a 3 mois mes deux filles, mes deux amours, mes deux raisons de vivre. l'aîné avait 6 ans et la petite 3 à peine. AVP comme ils disent, accident de la voie publique.C'est moi qui conduisais.
Elles me manquent tellement, et je m'en veux, je m'en veux d'être en vie.
J'ai mal, je n'ai plus plus de motivation.

magalilou

Ce n'est pas parce que vous ne voyez pas de larmes que je ne pleure pas.
Ce n'est pas parce qu'à nouveau je souris que j'oublie.
Ce n'est pas parce que j'ai l'air heureuse que je vais mieux.
Je peux vous offrir le visage qui vous fait plaisir,
Mais il n'empêche qu'à l'intérieur, je meurs.

Maman de Carlos

pensées d'amour pour votre fille
moi ça fait 4 ans, 8 mois et 12 jours
Maria Manuela maman de Carlos Alexandre
je suis avec toi mon fils comme toujours

cilaosse

A vous tous qui, comme moi, êtes dans la peine de la perte d'une fille ou d'un fils, voici un beau poème de Lamartine mis en chanson par Georges Brassens et que Davy aimait écouter. Cela fait sept mois qu'il est devenu un ange et qu'il nous manque terriblement...

Pensées des Morts

Voilà les feuilles sans sève
qui tombent sur le gazon
voilà le vent qui s'élève
et gémit dans le vallon
voilà l'errante hirondelle
qui rase du bout de l'aile
l'eau dormante des marais
voilà l'enfant des chaumières
qui glane sur les bruyères
le bois tombé des forêts

C'est la saison où tout tombe
aux coups redoublés des vents
un vent qui vient de la tombe
moissonne aussi les vivants
ils tombent alors par mille
comme la plume inutile
que l'aigle abandonne aux airs
lorsque des plumes nouvelles
viennent réchauffer ses ailes
à l'approche des hivers

C'est alors que ma paupière
vous vit pâlir et mourir
tendres fruits qu'à la lumière
dieu n'a pas laissé murir
quoique jeune sur la terre
je suis déjà solitaire
parmi ceux de ma saison
et quand je dis en moi-même
"où sont ceux que ton coeur aime?"
je regarde le gazon

C'est un ami de l'enfance
qu'aux jours sombres du malheur
nous prêta la providence
pour appuyer notre coeur
il n'est plus : notre âme est veuve
il nous suit dans notre épreuve
et nous dit avec pitié
"Ami si ton âme est pleine
de ta joie ou de ta peine
qui portera la moitié?"

C'est une jeune fiancée
qui, le front ceint du bandeau
n'emporta qu'une pensée
de sa jeunesse au tombeau
Triste, hélas ! dans le ciel même
pour revoir celui qu'elle aime
elle revient sur ses pas
et lui dit : "ma tombe est verte!
sur cette terre déserte
qu'attends-tu? je n'y suis pas!"

C'est l'ombre pâle d'un père
qui mourut en nous nommant
c'est une soeur, c'est un frère
qui nous devance un moment
tous ceux enfin dont la vie
un jour ou l'autre ravie,
enporte une part de nous
murmurent sous la pierre
"vous qui voyez la lumière
de nous vous souvenez vous?"

Voilà les feuilles sans sève
qui tombent sur le gazon
voilà le vent qui s'élève
et gémit dans le vallon
voilà l'errante hirondelle
qui rase du bout de l'aile
l'eau dormante des marais
voilà l'enfant des chaumières
qui glane sur les bruyères
le bois tombé des forêts

*Ephémère*

*Ephémère*

       Tu es là d ans ma peau comme un coup de couteau.

Rose-Enchantée

Celdes59, je découvre ton message...

AVP il y a 5 mois pour moi, j'ai tué ma petite fille de 6 ans...
Si tu veux échanger avec moi en privé... Personne ne comprend cette culpabilité dans mon entourage
Peut être pourrions nous la combattre à deux...

Amicalement,
Jessica

magalilou

Si vous saviez comme elle me manque mais je suis bête bien sur que vous le savez puisque vous aussi vos enfants vous manquent tout comme elle manque à mon cœur, à ma vie. Comme les nuits sont longues, comme la vie est longue tout simplement sans elle.
Ce n'est pas parce que vous ne voyez pas de larmes que je ne pleure pas.
Ce n'est pas parce qu'à nouveau je souris que j'oublie.
Ce n'est pas parce que j'ai l'air heureuse que je vais mieux.
Je peux vous offrir le visage qui vous fait plaisir,
Mais il n'empêche qu'à l'intérieur, je meurs.

willy

#403
 LA MORT


   Le prodige de ce grand départ céleste qu'on appelle la mort, c'est que ceux qui partent ne s'éloignent point.



Ils sont dans un monde de clarté, mais ils assistent, témoins attendris, à notre monde de ténèbres.



Ils sont en haut et tout près.



Oh ! qui que vous soyez, qui avez vu s'évanouir dans la tombe un être cher, ne vous croyez pas quittés par lui.



Il est toujours là.



Il est à côté de vous plus que jamais.



La beauté de la mort, c'est la présence. Présence inexprimable des âmes aimées, souriant à nos yeux en larmes. L'être pleuré est disparu, non parti. Nous n'apercevons plus son doux visage ; nous nous sentons sous ses ailes. Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.

   Rendons justice à la mort. Ne soyons point ingrats envers elle. Elle n'est pas, comme on le dit, un écroulement et une embûche.



C'est une erreur de croire qu'ici, dans cette obscurité de la fosse ouverte, tout se perd. Ici, tout se retrouve. La tombe est un lieu de restitution. Ici l'âme ressaisit l'infini ; ici elle recouvre sa plénitude ; ici elle rentre en possession de toute sa mystérieuse nature ; elle est déliée du corps, déliée du besoin, déliée du fardeau, déliée de la fatalité. La mort est la plus grande des libertés. Elle est aussi le plus grand des progrès.

La mort, c'est la montée de tout ce qui a vécu au degré supérieur. Ascension éblouissante et sacrée. Chacun reçoit son augmentation. Tout se transfigure dans la lumière et par la lumière.

Victor Hugo


NDE aux portes de la mort, témoignage d'une rescapée   https://www.youtube.com/watch?v=248YJH2zCvY  

ils sont là bas nos amours , un jours nous les retrouverons  :)

N@t

Citation de: magalilou le 06 Juin 2013 à 00:12:54
Si vous saviez comme elle me manque mais je suis bête bien sur que vous le savez puisque vous aussi vos enfants vous manquent tout comme elle manque à mon cœur, à ma vie. Comme les nuits sont longues, comme la vie est longue tout simplement sans elle.


oui ils nous manquent tous horriblement, même si ils sont toujours dans nos cœurs et dans nos têtes ce ne sera jamais pareil que d'entendre leur rire raisonner, de voir un sourire éclairer leur visage, de sentir leur chaleur contre nous, tous ces moments complices tête contre tête, tous ces regards amusés que nos échangions et même toutes ces petites bêtises qu'ils faisaient et qui nous ennervaient. Ils manquent à nos sens physiques, l'ouïe, l'odorat, le toucher, la vue et même le gout de leur peau sous nos chastes baisers maternels. Oh que ne donnerais-je pas pour un bisous magique censé faire disparaitre la douleur du petit bobo? Que ne donnerais-je pas pour entendre les disputes fraternelles suivies des éclats de rire de la réconciliation? Nos enfants sont comme une drogue dure dont nous sommes dépendant, le sevrage est brutal, long et douloureux, les rechutes sont nombreux et le manque sera toujours là, nous rappelant comme c'était bon de les avoir auprès le nous.


Ce que ne comprennent pas la plupart des gens c'est l'intensité de ce manque physique et non pas spirituel, il est d'autant plus grand que la relation mère/enfant était fusionnelle et si tu étais aussi fusionnelle avec ta fille que je l'étais avec mon fils je sais oh combien ce vide peut être insupportable. Je peux me persuader autant que je veux qu'il est dans un endroit meilleur aujourd'hui et que, délivré de la maladie, il y est mieux qu'ici, mais cela n'enlèvera jamais ce manque, parce qu'il n'est plus là tout simplement.




@ wily: sans aucune méchanceté, car je pense que ton texte a peut être touché positivement certaines personnes mais juste pour donner mon ressenti.
Il y a 2 mots qui sont sans aucun égal dans la douleur d'une mère, ce sont "mort" et "tombe". J'ai lu ton texte presque en entier et il m'a fait l'effet d'une lame profondément enfoncée dans mon cœur et volontairement retournée pour me faire souffrir.

Cela dit, quelque soit le "ailleurs" où mon fils est, j'espère qu'il ne voit pas à quel point son départ me fait souffrir parce que dans ce cas il n'y a que 2 cas de figure, la 1ere en partant son âme est restée fidèle à elle-même douce, généreuse, sensible il serait là-bas comme il était ici si triste de nous voir malheureux lui qui ne supportait ni l'injustice, ni la douleur des autres, la 2eme serait qu'il soit exempt de toute souffrance et puisse nous regarder sans tristesse et dans ces cas il ne serait plus cet enfant que j'ai élevé et aimé et que je pensais être amené à faire de si grandes et si belles choses pour aider son prochain (comme il avait déjà commencé à sa façon), son âme sensible serait dénaturée à tout jamais.
Puisse le seigneur, quelque soit le nom que les Hommes de foi lui donne, dans sa grande miséricorde, prendre soin de l'enfant que nous lui avons confié bien malgré nous, et l'emmener dans un endroit où la sagesse et la grâce que nous n'avons pas eu le temps de lui enseigner lui soient données. Puisse t'il prendre soin de lui jusqu'au jour où nos âmes et nos cœurs seront dignes de lui.