Je vis désormais entre deux mondes.Partager mon amour à égalité entre mes proches en vie et mes disparus, voilà la difficulté, mais aussi ma tâche. Il me faut trouver un équilibre bien difficile.Un jeune retraité m’a confié qu’il avait perdu sa sœur et puis son père. Par la suite, sa mère s’est laissée mourir. Sachant qu’elle souffrait d’un cancer, elle avait fait le choix de ne pas se soigner pour rejoindre plus rapidement ses disparus « qu’elle aimait le plus au monde ». Elle n’en avait pas...