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Mon Petit Monastère... mon paradis blanc !

Démarré par Federico, 05 Mars 2016 à 23:01:56

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Federico


Raphaël, mon fils, mon chéri, mon Amour...

Le bonheur a souvent échappé à mes mains ... je sens qu'il m'échappe... il s'éloigne... malgré moi !
Et après ?... c'est trop tard !... c'est passé !
Et l'instant présent n'est ni passé ni futur... l'instant présent est ici et là... maintenant, maintenant, maintenant !

J'ai un visage désemparé comme celui de la "Virgen de los Desamparados" de Valencia (España)... et pourtant, à plusieurs reprises, je me suis surpris à timidement te sourire... un moment d'inégale douceur et de tendresse absolue !

Généralement, on gagne les choses avec beaucoup de persévérance et d'efforts... et très injustement, on peut tout autant et très facilement et trop rapidement les perdre...

J'ai toujours su rebondir après mes échecs mais par contre je n'ai jamais vraiment su ni protéger ni préserver mes réussites !

J'essaie de vivre avec honneur et dignité parce que je suis excessivement honnête et sincère !

Mon ami P. m'a longuement téléphoné cet après midi... il sait que je ne sors pas de Mon Petit Monastère, ne parle pas, ne voit personne... je vis cacher... solitairement et silencieusement... je hais ce mois de janvier ! je dois tenir le coup !... après ça sera moins difficile... ça sera mieux...

Je t'aime... aveuglément... absolument... furieusement !

Papa
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

cdi

Federico ,
je t'envoie pleins de douceur, je pense à toi dans ce mois de janvier difficile ,du courage à toi mon ami .
Bise ,amicalement.
cdi

Federico

#1082
Raphaël, mon fils, mon chéri, mon Amour

Là où je suis... les mots n'existent pas...

Mon corps exprime toute ma douleur... on ne peux me toucher... j'ai tellement mal !
Mon visage toute ma souffrance...
Mes yeux ne regardent que TOI !

Je me tais...
Je me cache !

Tristesse...
mélancolie...
chagrin...

que ma peine est lourde à porter...
que ma déchirure est profonde...
ça ne cicatrice pas !

Ma douleur est là... comme au premier jour... brûlante... saignante... rouge écarlate...
Ma souffrance n'est que désert... aucune trace d'un possible retour...
le vent a tout emporté...
je suis seul ! personne !

Ce soir ... oui, bien sûr...
j'ai ce dégoût sur la poitrine...
cette envie de vomir...
Je pisse du sang...
Je me bats contre une force d'une violence inouïe...

Eh ! ouais... ça ne fait que ... 4 ans ! c'était hier !....
Avant hier, nous étions encore ensemble...

Je suis rassuré... "depuis" tu n'es pas parti une seconde fois sans m'embrasser ni sans me dire "au revoir papa, à bientôt !"...
je ne te laisse plus seul !
Je dors par terre... à tes pieds !

Je suis le veilleur de tes nuits... l'esclave de tes jours...

Je t'aime
Papa

*****************

Romanic,

  .... une Sincère Pensée, une fleur pour Romain... demain 4 ans !
  .... une Amicale Pensée, une larme pour sa maman ... demain 4 ans !


Nous sommes, tous deux, où les mots n'existent pas je te comprends... nous pleurons en silence dans une extrême solitude...

Je t'embrasse
Federico

******************                                                                                                                                     
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

Romanic

Merci pour ta très gentille attention Federico!
4 ans, c'est hier dans le coeur et le corps...Rien n'a changé sinon une petite acceptation de cette souffrance à vie...
4 ans, c'est loin, sur le calendrier...Tout a changé dans notre perception de la vie et des relations humaines...
Bien amicalement.
Romanic

Federico



Romanic,

De tout cœur avec TOI...
Ton fils Romain : Essentiel pour Vivre Ta Vie !

Vraiment... de tout cœur avec toi !

Je t'embrasse

Bien Solidairement.
Federico
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

vol du papillon

Mes hurlements  intérieurs ne t'entendent pas,
mes larmes essuyées à la va vite ne se voient pas
les déchirements de mon cœur sont imperceptibles,
mon désespoir devant l'accablement et la destruction de ma fille ainée, me tuent
Il n'y a personne pour le remarquer
et pourtant je ne suis que ça!
pourquoi continuer à vivre?
Pour souffrir ? A quoi bon.

Federico


Pourquoi continuer à vivre ?

Ce matin à 7 heures, mon fils A. m'a demandé s'il pouvait venir me voir pour passer la soirée ensemble !
" - OUI, bien sûr, mon chéri... tu es désormais mon absolue priorité... l'Essentiel de mon essentiel ! "

La semaine prochaine... samedi 28 janvier... ça fera 4 ans que son frère aîné s'est suicidé à l'âge de 18 ans !
Je ne peux Rien rajouter à son désespoir... JE suis encore et toujours son Papa...

J'y tiens... je suis son Papa... oui, oui, oui...

"Vol"... tu as ta fille... tu es encore et toujours maman... tu es sa Maman... oui, oui, oui...

Même si ... pourtant, nous ne sommes que ça !... NOUS sommes...

Solidairement.
Federico

- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

vol du papillon

ce que je vouais dire c'est qu'en temps que maman je suis désespérée de voir ma fille terrassée et détruite, alors que je voudrais tant  arriver à lui redonner confiance en elle et à lui ôter cette culpabilité qui la mine. Cependant, nous étions toutes les trois en dépression depuis  bien longtemps que  cela a provoqué une maladie dont l' une d'entre nous est décédée, comment remonter la pente pour celles qui restent?

Federico



Poème Athée


EVIDEMMENT :



Après la vie, c'est fichu
T'as beau y croire,
Pas de salut
Ce n'était qu'un abreuvoir,
Tu n'as suivi que le chemin
D'un sursis, t'avais besoin d'un copain
Pour te tenir la main
Pour te lever le matin.
Demain, c'est la mort
Et pas l'aurore
D'un lendemain.
Quand tu es mort, c'est la fin.

Tes convictions sont millénaires,
Mon intuition est terre-à-terre.
Assis sur ton perchoir
Tu en as oublié la cage
C'est moi qui ai le crachoir
Vous n'êtes que des otages.

La foi n'est pas toujours une question
De choix. Vu l'embarras parfois
d'avouer que l'on ne l'a pas vraiment
Le choix. Croyant victime des traditions
Inculquées de génération en génération.
On échoit sur la plage des ses tourments
Et si des fois, vous entendez des voix
Ce sont celles de la soumission.

Le père, le fils et le pauvre d'esprit
Pris dans l'engrenage, alors ils prient

Ne vous en faites pas, au final
Dans votre raisonnement bancal
Le purgatoire aura raison de ma morale.
Pas de quoi enfourcher vos sandales
Et d'en faire un scandale,
Ce n'est qu'un mécréant qui vous parle.

Ma maison a un toit
Le tien est dans les étoiles
Qui payera l'ardoise
L'humanité en générale.
L'Expiation fera de toi
Un martyr vivant derrière le voile
Des paroisses qui pavoisent
En attendant ton dernier râle.

Tu n'as pas un radis
Juste l'espoir d'un paradis.
Tu rêves d'ascensions
Et végètes sans ambition
En acceptant ta condition.
Fantassin au bataillon d'une religion
Assassins en sursis d'une procuration.
Que d'Innocents tombés pour une illusion !

Dans la peur du jugement divin
C'est la peur qui est ton seul larcin

De quelle époque les croyances sont fiables ?
C'est notre dieu à nous qui est le bon !
Ou c'est le même qui tente le diable
En changeant de costume, de coutume et de nom ?

Avant que Jésus passe à table
À qui fallait-il vendre son âme ?
À se demander si ce n'est pas une fable
Pour nous fidéliser à leur came !

Une métaphore de l'ivresse en vain
Dans une amphore vide de vin.

Nos péchés ne sont que des fautes
qu'il faut de notre vivant assumer
sans en référer aux hautes
Instances qui pouvaient nous pardonner.

L'excès nuit en tout
Dans votre cerveau vit un fou
Qui vous dit œil pour œil, dent pour dent,
Les méchants, ce sont les suppôts de Satan,
Et tous les pédés ou tous les gens
Qui votent pour l'avortement.

Debout les gars, il n'y a pas de nirvana,
Le père Noël bosse pour Coca-Cola.
C'est à qui vendra le mieux son blablabla
C'est grâce et cætera, parce que et cætera.

Dans le ciel se trouve le seuil
De ma crédulité.
Dans votre sac à dos, vous portez le deuil
De notre liberté d'exister.

Ce n'est pas de l'esbroufe, ni de l'audace
Votre vérité n'a pas de reflet dans la glace.

De ce chêne, vous en êtes les glands
Une chaîne faite de croyants
Marchant à contre-courant
De l'éthique.
Reniant les vents
De la logique
En préférant
Un dieu unique
Aux pouvoirs magiques.

Évidemment !

C'est rassurant de pouvoir se rassurer
Tire les ficelles et c'est le pouvoir assuré.
L'or à votre cou vaut plus que sa croix
Il n'y a pas de dieu, c'est le pognon le roi.

Tu as peur de mourir
Pas de quoi en sourire
T'as défaite est de croire
en une potion illusoire
qui te donne la force
imperméable d'une écorce
en fer forgé
que l'on ne peut forcer
parce que le doute
ne fais pas partie de la joute.

Havre de paix
Facile et désuet.
Un costume que l'on se taille
Parce qu'on n'est pas de taille
A mourir sans les honneurs
D'une tombe sans les fleurs
De la reconnaissance
du fil de notre errance.

Besoin d'une suite
La vie passe trop vite
On rêve d'autres aurores
On rêve d'autres ports.
On rêve d'un bienfaiteur
Alors qu'il est l'heure
de se détacher de cet imposteur
qui dit qu'il est midi à quatorze heures.

Dieu créa l'homme
Et qui créa Dieu ?
Si ce n'est l'homme
Qui a besoin d'un Dieu ?


JF Jacobs
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

Federico


Ce soir... je suis dans l'obscurité... je viens d'allumer une bougie... seule sa flamme me maintient en vie !

Federico
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

Stana

  Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres, au sens propre comme au figuré...
  Ce n'est pas de moi...hélas  ;)

  Je comptais justement en allumer une demain, de bougie, j'aurai aussi une pensée pour toi  :-*
*Où que tu sois, ne m'oublie pas. Ici, ta voix résonnera encore et toujours. C'est un nouveau monde qui s'ouvre à toi; mais c'est un monde où je ne suis pas...* (Dark Sanctuary)

Federico


" - l'existence n'est qu'une étincelle dont l'issue est la même pour tout le monde, personne ne réussit vraiment sa vie parce qu'à la fin on meurt tous ! "
Ce n'est pas de moi... hélas  ;)

...  :'( Une pensée pour toi aussi ...  :-*
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

kompong speu

Un petit coucou pour ce dimanche
Je ne crois pas qu'on ne réussi pas sa vie parce qu'a la fin on meurt tous mais ma fois c'est un beau sujet de philo au bac .
Y a fil une vie plus courte ou plus longue , quelle est la valeur  qu'on lui donne , est telle dépendante du temps ?
Beaucoup de question derrière cette citation ....
A bientôt miss couette

loma

Un petit bonjour amical en cette période si difficile pour toi,

" - l'existence n'est qu'une étincelle dont l'issue est la même pour tout le monde, personne ne réussit vraiment sa vie parce qu'à la fin on meurt tous ! "

on ne rate pas sa vie parce que l'on meurt, on rate sa vie quand on ne laisse pas une étincelle de vie et d'amour dans l'esprit des êtres qui nous sont chers, Marc nous a laissé des étoiles filantes pour éclairer notre ciel, Raphaël, lui t'a laissé un véritable brasier incandescent, un incendie difficile à maîtriser

tendrement loma
"si un jour je meurs et qu'on m'ouvre le coeur, on pourra lire en lettres d'or ... je t'aime encore"  William Shakespeare

Federico


Je viens d'annuler ma réservation prévue pour ce WE dans un monastère...
Trop de chagrin... trop de douleur... trop de souffrance... trop sensible... trop fragile... trop seul... trop dangereux !
Je me sens tellement nauséeux... sentiment d'écoeurement et de malaise... au bord de l'évanouissement !
Envie de disparaître... d'aller le rejoindre... mais, je sais... pour aller où ? je ne crois en RIEN ni en PERSONNE !
Ma mère : " asi es la vida hijo mio"... " es el destino de la persona "... " nos toca sufrir "...
Le compte à rebours... la dernière ligne droite .... jusqu'à samedi... un 28 janvier !

Papa de Raphaël
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !