11 semaines que tu es parti...et je continue à mourir, à mon tour, à petit feu, du manque de toi, de ton absence, de ce quotidien qui reprend autour de moi, alors que moi je suis brisée, anéantie.La semaine, je vie au rythme de mon travail, qu'il a bien fallu reprendre, sans ame, comme un automate. Faire acte de présence, assurer le service minimum. Moi, la battante, la cadre qui organisait le travail de toute une equipe, je suis maintenant devenue l'ombre de moi-meme. Ce boulot c'etait pourt...