Nouvelles:

Nous espérons que vous trouverez ici le réconfort et le soutien dont vous avez besoin.

Menu principal

Comme toujours dans la vraie vie !

Démarré par Federico, 30 Septembre 2016 à 15:40:58

« précédent - suivant »

souci

#30
   Et Zut ...
   On me signale qu'en France, il faut payer pour regarder la vidéo
   "le mystère Picasso" ...
   Ici, j'y ai accès librement ... trop petit marché sans doute ?
   Ici, les étrangers ont le droit de vote ...
   Par contre, un copain vient d'être licencié, son patron vient d'embaucher à sa place un polonais qu'il devra payer beaucoup moins ...
   Sommes-nous en Europe ou au Far West ?
   Et flûte pour le blocage de ce merveilleux document ...
   J'essaie de l'envoyer autrement, en regrettant que cette version soit tronquée de la superbe introduction ...
    Zut, ça ne marche pas ... tant pis !

souci


   Hier c'est tombé sur ma pomme:
   convocation expresse dans le bureau de la souffrance en chef herself, vous savez comment elle nous réduit en ratatouille.
   Sans défense, sans défense.
   Elle m'a foutue dans la piscine avec un anaconda et lestée d'un sac à dos rempli de briques, purée merde merde.
   Résultat: ratatouille.
   Il me reste une petite poésie écrite samedi soir, quand on est dans la résistance on a toujours un peu la plume qui grattouille.
  ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

                              En veille.

               Cela fait si longtemps

               Les gouttes de pluie se pressent

               Les jours s'en rebattant

               Et de passer ne cessent

               Délavé monotone

               Accueillant les soupirs

               Des sentiments aphones

               Oubliés du désir.

               Nimbée de solitude

               La lune rode au loin

               Comme un poème enfreint

               Qui me promet l'espoir

               C'est ma douce veilleuse.

               En secret se préparent

               Les pétales du jour

               Sensations mystérieuses

               A la vie ramifiée

               Et à la mort autour.

               Je ferai un dessin

               Simple jeu de mes mains.

               ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ M.

Federico


Coucher de soleil.


Où es-tu ? Mon âme ivre de ton délice
S'enténèbre, car l'heure vient de fuir où j'écoutais
L'Adolescent solaire dans sa grâce,
Tout sonore d'accords dorés,

Jouer son chant du soir sur la lyre du ciel,
Et lui répondre l'immense choeur des bois et des collines.
Mais loin de chez nous il s'en est allé
Chez les peuples qui savent encor lui rendre gloire.


Hölderlin
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

Federico


" et si l'on ne concevait pas la vie sans (elle, ou lui)...
si on arrêtait de projeter quoi que ce soit ?
ne pensons plus,
laissons la vie circuler,
la mort nous emportera quand elle le décidera,
en attendant, si on laissait faire ?
sans projet, sans rien ? "

Merci... Mononoké

;) et  :-*
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

Federico


Tu sais, ici.
par Jeff Bergey


Tu sais, ici
Ma chérie
Je brillerai
De longs silences
Toi, tu pleureras
De mes absences
Ce soleil, dans ma voix
N'aura plus, d'éclats
Il y murmura
Que les échos
De ma voix.

Pense à nous
À nos cœurs brisés
Dans cette bulle
Notre bulle, qui vient d'éclater.

Plus, de longs discours
Plus, de doux mots
Pour parcourir
Tes alentour
Simplement
Les silences, de ma voix
Je partirai, le cœur meurtri
Toi, ici, tu y resteras
À la vue
De mon avatar
Il n'y brillera
Que ton, cafard
De m'avoir, perdu
De m'avoir, tromper
Pour une histoire
De cul.

Pense à nous
À nos cœurs brisés
Dans cette bulle
Notre bulle, qui vient d'éclater.

Avant de partir
Je vais t'écrire
Les choses
Que je n'ai pas osé, te dire
Sache, que tu seras
Toujours à moi, toujours là
Là, dans ce cœur
Qui battait, pour toi
Quand toi, tu rêvais
De me vouloir
Dans tes bras
Mais cela, ne te suffisait pas
Car, tu as tout cassé
Dans mes maux
Sous ma vue
Pour une histoire
De cul.


- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

souci


    pure et dure, la Poésie ...

    Une histoire de cul est à l'Amour
    ce qu'une culotte en dentelle est à un poème ...

    Mais qui voudrait s'en aller nu ...
   

souci


                     Âmes nues.

   Mon âme nue fait ses dentelles,
   Faut percer les voiles des regards.
   Peut-être, après tout, un œil veille
   Dans l'absence qui tout sépare.

   Plus une peau ne transparaît
   Où vibre l'onde dans le flux,
   Où âme nue tu te baignais,
   Très jeune, je t'ai reconnu.

   Entre nous deux est un silence,
   Chagrin ancien que l'on partage.
   Quelle est la part de toi, tu penses ?
   Quelle est la part de moi, sauvage ...

   Il n'est de mémoire innocente,
   Ni d'amour à bien retenir.
   Il est de nature conquérante
   Et d'inconditionnel devenir.

   Nos âmes dévêtues, cruelles,
   Font des dentelles indéchiffrables
   Pour imiter l'éternelle
   Réalité indispensable.

   ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ M.
   

souci


      De Federico Garcia Lorca:

    "Je ne pourrai me plaindre
      Si je n'ai pas trouvé ce que je cherchais
      Quand je m'envolerai
      Mêlé à l'amour et aux sables" ...

      J'ai lu pour la première fois ce morceau de poème à l'âge de 17 ans ...
      Il ne s'est jamais effacé de ma mémoire ...
      Est-ce à cela que servent les poésies, à RESTER ?
      C'est le troisième été que je promène mes yeux et mon cœur tristes à Mexico ...
      ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^

                 illologue.

   - Tu sais, toi, en trois ans,
      Comme un enfant grandit,
      Comment pousse un rosier,
      Combien tombe un regard ?

          - C'est pas le fil du temps
             Si tout nous a menti
             Si on a trébuché
             C'est quoi, c'est le hasard ?

             ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ M.
(J'ai épousé Lorca dans un monastère tibétain ...)
     

Federico


Soldes
par Alain Bosquet

Après faillite,

je solde.

Je me liquide.

A pile ou face,

tu emportes mon corps, pauvre gagnant !

Cent pour cent de rabais

sur mon âme : comment

la retirer du bric-à-brac ?

Gratuit,
Monsieur, mon vieux cerveau :

on vous le met dans cette boîte ?

Ma peau, elle est pratique, un jour d'hiver,

Mademoiselle.

Je vous offre ma voix, en prime :

elle n'a pas d'égale

pour les bobards, pour les jolis mensonges.

Venez,
Madame,

j'ai un cadeau pour vous : c'est un poème ;

n'ayez pas peur, son petit air miteux

cache un profond mystère.

Chaque matin, vous l'arrosez ;

au bout d'un mois, ses fleurs auront la taille

des grandes cathédrales.

Approchez, citoyens.

Je solde, je me sacrifie.


Alain Bosquet
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

souci


   Alain Bosquet écrit vraiment des choses géniales ... merci de nous partager cette super lecture ...

souci


    Âmes trop rationnelles s'abstenir !
    On respire un peu de "crazy attitude" ...
    On se gonfle à l'hélium ...
    Tout va bien ? Souci-souça ...
    Chanson composée et interprétée par Voulzy, écrite par Souchon ... merci ...
    Paroles officielles de la chanson "Paradoxal Systeme"

Car
Parce que je pars
Il y a de l'eau dans ton regard
Mais les pleurs que tu pleures sont inutiles
Car tous les départs
Resserrent les cœurs qui se séparent
Je serai bien que loin de toi
Tout contre toi

Dans la nuit les trains voyagent
Vers des villes et des visages
Creusant dans nos cœurs
Un écart lourd
Tellement lourd

Plus je m'éloigne et plus je t'aime
C'est le paradoxal système

Car
Tous les départs
Resserrent les cœurs qui se séparent
Et les pleurs que tu pleures
Sont inutiles
Car en tous sens
Attisés par la longue distance
Je serai bien que loin de toi
Tout contre toi

PLus je monte vers le nord
Plus notre amour devient fort
Rêveur absent
Je serai comme ça
A cause de toi,
De toi

Plus je m'éloigne et je t'aime
C'est le paradoxal système

Car
Parce que je pars
Il y a de l'eau dans ton regard
Mais les pleurs que tu pleures sont inutiles
Car tous les départs
Resserrent les cœurs qui se séparent
Bien que loin je suis contre toi
Ah...

Liesel

" Cette nuit-là, je ne le vis pas se mettre en route. Il s'était évadé sans bruit. Quand je réussis à le rejoindre il marchait décidé, d'un pas rapide.Il me dit seulement:
- Ah! Tu es là...
Et il me prit la main. Mais il se retourna encore:
- Tu as eu tort. Tu auras de la peine. J'aurai l'air d'être mort et ce ne sera pas vrai...
Moi je me taisais.
- Tu comprends. C'est trop loin. Je ne peux pas emmener ce corps-là. C'est trop lourd.
Moi je me taisais."

Le Petit Prince    Antoine de St Exupéry
Je choisis la vie, en ton nom Alexandre, mon fils,  pour honorer ta mort

Liesel

Sur l'ourlet de ton sourire.

À l'orée de ton regard.
Au fil de tes cheveux
qui coulent comme un long fleuve de lumière.
Sur le bord de ton innocence.
Au creux de ta générosité.
Dans le silence de ton tourment.
Au gré de ta liberté.
Dans l'abrupt de ta conscience.
Au temple de ta sacralité.
Au sein de ta complexité.
Dans ton appartenance à la nature.
Dans ton appartenance à l'humanité.
Dans la courbe de tes gestes.
Au cœur de ta sensibilité.
Sur la ligne de ton horizon.

En chacun de tes lieux
s'avère le miracle de la vie,
son renouveau incessant,
son mystère inexplicable.

*

le silence
qui se cache
dans certains mots
fait trembler la page
et ouvre une brèche
pour pénétrer dans
le mystère
du langage.

*

tout ce qui n'est pas dit
l'indescriptible
ce rien d'indicible
ce bateau silencieux de l'infini
qui va s'échouer
entre les pages du
néant
comme une fleur séchée
prête à défier
le cours du temps
enfilée
dans le livre des éblouissements,
l'inexprimable...

*

Il est un lieu
où jamais mot ne fut prononcé.
Un lieu où tout se tait.
Un lieu antique, inculte et surprenant.
Un lieu sans voix et sans chuchotements,
sans l'ombre d'un raisonnement
sans le tourment d'un mental
envahissant.
Un lieu sacré
Un lieu de paix
que les humains appellent Silence
sans trop savoir pourquoi.

Un lieu d'avant leur venue sur Terre
et que si peu savent écouter.
Un lieu accessible seulement
à ceux qui descendent dans leur profond.
Un lieu où rien ne bruit
sinon la symphonie de la nature
sinon le chant de l'univers.

Il est un lieu
situé bien au-delà de la parole
fréquenté par les fous, les enfants,
les sauvages, les intuitifs, les illuminés.
Un lieu spirituel
où se rencontrer avec l'éternel.
Un lieu plein de vibration
un lieu de lumière.
Un lieu de dépouillement
Un lieu où l'on se perd

pour mieux se retrouver.

*

Chacun de nous est un univers à soi,
tout l'univers est en chacun de nous.

*

Les doigts de la poésie
effleurent les joues des événements,
démêlent les cheveux des sensations
pour en faire des tresses,
entrelacées de rubans et de perles,
d'images parfumées, de métaphores
et de pépites d'or,
de nids d'oiseaux, de rêves d'amour
qui te chuchotent à l'oreille
des mots d'utopie et
d'impossibles voyages.

Les doigts de la poésie
écrivent
avec l'encre magique,
écrivent d'un monde à réinventer,
d'un monde tout à réécouter.


***
  --Nadine Léon.
Je choisis la vie, en ton nom Alexandre, mon fils,  pour honorer ta mort

souci


   Merci Liesel,
   beaucoup d'humilité et de paix dans ces mots choisis.
   M.

Federico


Ulysse from Bagdad

Éric-Emmanuel Schmitt

Ulysse from Bagdad est un roman d'Éric-Emmanuel Schmitt publié chez Albin Michel en 2008.


Ce livre raconte l'histoire d'un jeune irakien, Saad Saad (qui veut dire espoir en arabe et triste en anglais) qui quitte son pays en guerre pour essayer d'envoyer de l'argent à sa famille et d'être en sécurité. Il décide de partir en Angleterre afin de trouver un travail. De l'Irak au Royaume-Uni, tel l'Ulysse de l'Odyssée, Saad Saad s'apprête à vivre une aventure comme il n'en a jamais connue, et doit affronter bien des dangers pour espérer atteindre sa terre promise. En accomplissant son périple, il doit faire face à son statut de clandestin.

Saad Saad traverse plusieurs pays dans la peau d'un apatride, ces « sous-hommes » qui n'ont aucune existence officielle et dont personne ne veut. Pourchassé par les uns, exploité par les autres, Saad Saad reprend courage grâce à un père philosophe qui, par ses remarques fines et sensées, aide son fils à ne pas se perdre et a garder confiance .


                                                                                                                            ************

Raphaël,

J'aimerais être l'ombre de ton ombre...
Discrètement être "La Voix" du père pour continuer à échanger nos idées, nos pensées... dialoguer, partager, plaisanter...
te réconforter parfois... t'encourager surtout à poursuivre ton chemin dans la vie !

Mon Fils parti... Ma Vie brisée...

Puis-je encore croire que je suis à tes côtés ? moi, je sais que tu es définitivement parti !

Je t'aime.
Papa
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !