Oser nommer le suicideLes cas de mort par suicide sont particulièrement difficiles à vivre et à accompagner. Avec un chiffre de 12 000 par an (deuxième cause de décès pour les 15-24 ans) et de 160 000 tentatives par an, le suicide reste désespérant et… tabou. Le deuil qu’il entraîne n’est pas un deuil comme les autres car la personne qui, par exemple, découvre le corps subit un véritable traumatisme. Il y aura des séquelles somatiques, des flashs-back, des images intenses, une très grande fat...