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Mon Petit Monastère... mon paradis blanc !

Démarré par Federico, 05 Mars 2016 à 23:01:56

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Federico


Kiné........ pensées amicales et solidaires...   :-* :-* :-*

Federico
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

vol du papillon

Aujourd'hui, je viens déposer une pensée pleine de tristesse et d'émotions pour une maman qui pleure son fils, décédé ce matin, noyé dans la rivière de son village. On ne sait pas encore, s'il s'agit d'un suicide, d'un accident ou d'un meurtre. Elle aussi  et ses enfants ont subi l'emprise et la violence familiale... J'aurais tant aimé ne pas la recevoir dans notre union de parents désenfantés !

Federico


Vol du papillon... pensées amicales et solidaires...  :-* :-* :-*

Courage "Vol"... tu es toujours la très bienvenue dans Mon Petit Monastère... mystérieuse et respectueuse âme, douce maman...

Federico
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

Federico


Ils condamnent leur liberté

Ils condamnent leur liberté
Avec le sourire de la trahison
Toujours ils vont s'agenouiller
Au temple en ruine de la raison
Que peuvent-ils encore espérer
À se soumettre de cette façon
Les hommes comme prisonniers
De leurs pensées sans horizon.


Stéphen Moysan
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

Federico



"Souvenez-vous du charme... De son sourire dans le ciel...

À tant pleurer le temps cruel
Il n'y a plus que des larmes
Sur le visage de l'essentiel."

Stéphen Moysan
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

loma

"si un jour je meurs et qu'on m'ouvre le coeur, on pourra lire en lettres d'or ... je t'aime encore"  William Shakespeare

Federico

- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

Federico


Raphaël, mon fils, mon chéri, mon Amour

Là où je viens de passer quelques jours...  GRAND SILENCE ! les mots n'existent pas...

UN COEUR... Rien que TON COEUR ...

Le mien ... profondément meurtri...  saigne abondamment... mais je suis ... je reste encore pour t'aimer encore !

Mon corps souffre l'inexprimable... on ne peux me toucher... j'ai tellement mal !
Mes yeux ne regardent que TOI !

Je me tais...
Je me cache !

Tristesse... infinie
Mélancolie... infinie

Que ma peine est lourde à porter...
Que ma déchirure est profonde...

Ma douleur est là... comme au premier jour... brûlante...  rouge écarlate...
Ma souffrance n'est que désert... aucune trace d'un possible retour... aucun espoir...
Le vent a tout emporté...

J'ai ce dégoût sur la poitrine...
Cette envie de vomir...
Je pisse du sang...
Je me bats contre une force d'une violence inouïe...

Hier, nous étions encore ensemble...

Je ne te laisse plus seul !
Je dors par terre... à tes pieds !

Je suis le veilleur de tes nuits... l'esclave de tes jours...

Je t'aime
Papa
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

Federico


Barbara

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là

Et tu marchais souriante

Épanouie ravie ruisselante

Sous la pluie

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest

Et je t'ai croisée rue de Siam

Tu souriais

Et moi je souriais de même

Rappelle-toi Barbara

Toi que je ne connaissais pas

Toi qui ne me connaissais pas

Rappelle-toi

Rappelle-toi quand même ce jour-là

N'oublie pas

Un homme sous un porche s'abritait

Et il a crié ton nom

Barbara

Et tu as couru vers lui sous la pluie

Ruisselante ravie épanouie

Et tu t'es jetée dans ses bras

Rappelle-toi cela Barbara

Et ne m'en veux pas si je te tutoie

Je dis tu à tous ceux que j'aime

Même si je ne les ai vus qu'une seule fois

Je dis tu à tous ceux qui s'aiment

Même si je ne les connais pas

Rappelle-toi Barbara

N'oublie pas

Cette pluie sage et heureuse

Sur ton visage heureux

Sur cette ville heureuse

Cette pluie sur la mer

Sur l'arsenal

Sur le bateau d'Ouessant

Oh Barbara

Quelle connerie la guerre

Qu'es-tu devenue maintenant

Sous cette pluie de fer

De feu d'acier de sang

Et celui qui te serrait dans ses bras

Amoureusement

Est-il mort disparu ou bien encore vivant

Oh Barbara

Il pleut sans cesse sur Brest

Comme il pleuvait avant

Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé

C'est une pluie de deuil terrible et désolée

Ce n'est même plus l'orage

De fer d'acier de sang

Tout simplement des nuages

Qui crèvent commes des chiens

Des chiens qui disparaissent

Au fil de l'eau sur Brest

Et vont pourrir au loin

Au loin très loin de Brest

Dont il ne reste rien.


Jacques Prévert, « Barbara »
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

vol du papillon

Combien sommes nous à éprouver comme toi ce déchirement si fort qu'il est intraduisible en mots humains ? Surement trop de parents dont ton beau texte dépeint si justement les sentiments de souffrances intolérables qui nous font plier sous leurs poids.
-ma douleur est là comme au premier jour - dis-tu, et bien pour moi aussi, le temps passe, mais le manque inconsolable demeure. Lorsque la voiture e transporte dans la campagne, je hurle son nom. le plus souvent dans l'intimité, je  lui chuchote :je t'aime.

Federico

Citation de: vol du papillon le 11 Août 2018 à 13:48:48
Combien sommes nous à éprouver comme toi ce déchirement si fort qu'il est intraduisible en mots humains ? Surement trop de parents dont ton beau texte dépeint si justement les sentiments de souffrances intolérables qui nous font plier sous leurs poids.
-ma douleur est là comme au premier jour - dis-tu, et bien pour moi aussi, le temps passe, mais le manque inconsolable demeure. Lorsque la voiture e transporte dans la campagne, je hurle son nom. le plus souvent dans l'intimité, je  lui chuchote :je t'aime.

Pureté des émotions... dureté des sentiments ! Enfants nous Parents nous vous aimons... le jour, la nuit... de l'aube au crépuscule... du lever au coucher du soleil ! encore et toujours ... douceur & tendresse à vous. Federico.
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

les petites cailles

Bonjour Federico,

je dépose dans ton petit monastère une rose blanche de mon jardin.

Federico


https://www.youtube.com/watch?v=IfcFdh6GdM4

"le ruisseau est plein de tes rires ... je me baigne dedans..." feu! Chatterton

Il y a 3 semaines je vous ai parlé d'une Amie qui à la suite d'un terrible "Burn out" professionnel a du être internée en hp (hôpital psychiatrique ) pour une durée indéterminée !

ELLE y est toujours et je suis tellement triste...
Vendredi, elle s'est pris la tête avec une infirmière de son service !
Mon Amie lui a gentiment demandé de bien vouloir changer sa manière de considérer, traiter et parler aux "patients"... ça n'a évidemment pas plu à l'infirmière qui a immédiatement averti "ses chefs" médecins, psychiatres et psychologues qui ont décidé à l'unanimité de sanctionner et de punir mon Amie !
Elle a donc été transférée ce samedi et dimanche dans un autre service plus sévère... avec interdiction absolue d'utiliser son portable pendant 48 heures !!!
J'en ai les larmes aux yeux... désolé !
ELLE y est toujours et je suis tellement triste...

Avec et pour toi ...

Federico
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

Federico


Les petites cailles

Merci infiniment...

Affection, douceur & tendresse

Federico
- Espérer, c'est avoir la force de sourire avec un cœur qui ne cesse de pleurer
- Qui pourrait me dire maintenant ce que je dois dire, écrire, croire, penser ou faire ? Personne ! je suis LIBRE !

Catherine Th

Enfermement = souffrance (et, ce n'est que mon avis, il abîme)

Citation de: Federico le 12 Août 2018 à 19:41:06
sanctionner et (...) punir (...) interdiction absolue d'utiliser son portable pendant 48 heures
quel respect, quelle aide, quel soin quand on infantilise comme cela ?  (les conditions de travail difficiles ne permettent plus à bien des soignants d'être au coeur de leurs missions)

Force et courage à ton amie