Vaness-AngeCe 20 décembre 2013 quand tu t’es envoléePour la dernière fois, j’ai posé sur ton visage des baisersDans cette chambre funéraire froide et dépersonnaliséeLa moitié de mon cœur déchiré s’en est alléeL’autre partie reste auprès de ta sœur dévastéeRapides et lents tout à la fois les mois passentJ’attends que les jours se suivent et se remplacentEt depuis ta mort, ton obsédant souvenirLaisse une plaie béante qui ne peut guérirSouvent ta sœur et moi fouillons nos souvenancesLa nostalgie...