lorsque nous pleurons sous le coup d’une émotion forte, nous évacuons des hormones liées au stress (cortisol, adrénaline, prolactine…), ce qui nous soulage et nous apaise. Dès les années 1980, le biochimiste américain William Frey a ainsi démontré que la composition des larmes varie selon leur « catégorie » : causées par la tristesse ou la joie, les larmes « émotionnelles » seraient ainsi bien plus chargées en protéines et en hormones que les larmes « basales » (qui permettent de lubrifier la...