Soutien deuil : associations, groupes de parole et aides | Les Mots du Deuil

Soutien deuil : associations, groupes de parole et aides pour traverser la perte

Perdre un être cher est l’une des épreuves les plus douloureuses de l’existence. Face à cette douleur, beaucoup d’endeuillés se retrouvent seuls, parfois par choix, souvent par manque de repères. Pourtant, il existe en France un réseau dense d’associations, de groupes de parole et de professionnels prêts à vous accompagner — gratuitement pour la plupart.

Sur le forum Les Mots du Deuil, parmi les 122 797 messages échangés en plus de dix ans, un constat revient sans cesse : les endeuillés cherchent du soutien mais ne savent pas vers qui se tourner. Cet article rassemble toutes les ressources disponibles pour vous aider à trouver l’accompagnement qui vous convient.

Pourquoi chercher du soutien pendant le deuil

Le deuil n’est pas une maladie, mais c’est une épreuve qui mobilise toutes vos ressources — physiques, émotionnelles et relationnelles. La recherche en psychologie du deuil montre que le soutien social est l’un des facteurs les plus protecteurs face àu deuil compliqué (Stroebe, Schut et Stroebe, 2007).

Comme l’écrit une membre du forum :

« J’ai perdu mon conjoint depuis maintenant 16 mois. Aujourd’hui, je déplore le manque de soutien de la part de la famille et de la belle-famille. Nous sommes isolés géographiquement. Pourquoi les gens ne se manifestent pas, ne téléphonent pas ? » — Vicky, forum Les Mots du Deuil

Ce témoignage illustre une réalité que vivent des milliers d’endeuillés : l’entourage, souvent démuni face à la mort, finit par s’éloigner. C’est précisément pour combler ce vide que les associations et groupes de soutien existent.

Les associations nationales d’accompagnement du deuil

La France compte plusieurs réseaux associatifs qui proposent un accompagnement gratuit aux personnes en deuil. Voici les principaux.

Fédération européenne Vivre son Deuil

Fondée en 1995 par le psychiatre Michel Hanus et la psychologue Marie-Frédérique Bacqué, la fédération Vivre son Deuil coordonne un réseau de bénévoles formés à l’écoute dans toute la France. Elle propose des groupes de parole, des entretiens individuels et une ligne d’écoute.

Antennes régionales :

  • Aquitaine : 06 89 36 18 65
  • Bretagne : 02 99 53 48 82
  • Calvados : 02 31 82 20 16
  • Franche-Comté : 03 81 91 62 50
  • Nord-Pas-de-Calais : 03 20 88 73 46
  • Picardie : 03 22 42 31 64
  • Poitou-Charentes : 07 80 36 50 31
  • Provence-Var : 04 94 20 69 12
  • Rhône-Alpes : 04 78 60 05 65
  • Site : vivresondeuil.asso.fr

Empreintes — Accompagnement du deuil

Empreintes accueille toute personne confrontée à une situation de deuil, quelle que soit la nature de la perte. L’association propose une plateforme téléphonique nationale, des groupes de soutien pour adultes et des programmes spécifiques pour les enfants et adolescents.

  • Site : empreintes-asso.com

Dialogue et Solidarité

Présente dans 18 lieux d’accueil en France, l’association Dialogue et Solidarité propose des groupes de parole animés par des professionnels du deuil, spécialement destinés aux personnes ayant perdu leur conjoint ou concubin.

  • Numéro vert (appel gratuit) : 0 800 49 46 27
  • Site : dialogueetsolidarite.fr

JALMALV — Jusqu’à la mort, accompagner la vie

La fédération JALMALV regroupe des associations présentes dans presque toutes les régions de France. Laïques et a-confessionnelles, elles proposent un accompagnement gratuit : écoute téléphonique, entretiens individuels et groupes d’entraide.

  • Site : jalmalv-federation.fr

Élisabeth Kübler-Ross France

L’association propose un accompagnement individuel et en groupe, des ateliers pour enfants, des espaces écoute parents et des cafés deuil dans quatre antennes :

  • Paris : 06 84 64 95 22
  • Rhône : 06 84 64 94 71
  • Orne : 07 89 63 64 91
  • Indre : 02 54 07 01 69

Les associations spécialisées par type de deuil

Certaines pertes appellent un accompagnement adapté. Plusieurs associations se consacrent à des formés de deuil spécifiques.

Deuil du conjoint

  • FAVEC (Fédération des associations de conjoints survivants) : reconnue d’utilité publique, elle regroupe 94 associations départementales et propose plus de 1 000 points d’accueil. Numéro vert : 0 800 005 025
  • Espérance et Vie : mouvement chrétien des premiers temps du veuvage — 01 45 35 78 27

Deuil d’un enfant — Deuil périnatal

  • Apprivoiser l’Absence : groupes d’entraide pour parents en deuil à Paris, Strasbourg, Vannes, Marseille et Grenoble — apprivoiserlabsence.com
  • Jonathan Pierres Vivantes : association nationale de parents et fratries en deuil, avec des antennes dans toute la France
  • Naître et Vivre : spécialisée dans le deuil périnatal — 01 47 23 05 08
  • SPAMA : forum et soutien pour parents de tout-petits — association-spama.com
  • Alisade (Marseille) : deuil d’enfant et deuil périnatal — 06 31 11 25 17

Deuil après un suicide

  • Phare Enfants-Parents : écoute après le suicide d’un enfant — 0 810 810 987
  • SOS Suicide Phénix : 01 40 44 46 45
  • Suicide Écoute : 01 45 39 40 00

Accompagnement en fin de vie

  • ASP (Association pour les soins palliatifs) : présente dans de nombreuses villes, l’ASP accompagne les personnes en fin de vie et leurs proches
  • L’Envolée d’Or : association qui aborde la fin de vie par le dialogue et l’accompagnement

Les lignes d’écoute : un soutien immédiat et gratuit

Quand la douleur est trop vive pour attendre un rendez-vous, les lignes d’écoute offrent un premier espace de parole, anonyme et confidentiel.

Organisme Numéro Spécificité
Dialogue et Solidarité 0 800 49 46 27 (gratuit) Deuil du conjoint
FAVEC 0 800 005 025 (gratuit) Veuvage
Écoute Deuil Grenoble 04 76 03 13 11 Tous deuils
Naître et Vivre 01 47 23 05 08 Deuil périnatal
SOS Amitié 09 72 39 40 50 Détresse, isolement
Croix-Rouge Écoute 0 800 858 858 (gratuit) Détresse, deuil, isolement
3114 — Numéro national de prévention du suicide 3114 (gratuit, 24h/24) Idées suicidaires

Important : si vous ou un proche avez des pensées suicidaires, appelez le 3114 (numéro national de prévention du suicide, gratuit et accessible 24 heures sur 24).

Les groupes de parole et d’entraide

Les groupes de parole rassemblent 4 à 8 personnes en situation de deuil, accompagnées par deux animateurs formés, pour des rencontres de deux heures, généralement une fois par mois. Ils permettent de briser l’isolement, de normaliser ce que l’on ressent et de tisser des liens durables avec d’autres personnes qui comprennent votre douleur.

Il existe deux formats :

  • Groupe fermé : les participants s’engagent ensemble pour une durée définie (souvent un an). Le groupe n’accueille pas de nouveaux membres en cours de route.
  • Groupe ouvert : de nouveaux participants peuvent rejoindre le groupe à chaque séance.

Pour en savoir plus sur le fonctionnement, les bienfaits et comment trouver un groupe près de chez vous, consultez notre guide complet sur les groupes de parole deuil.

L’accompagnement professionnel : quand et qui consulter

Le deuil n’est pas une pathologie, et la plupart des personnes traversent cette épreuve sans aide professionnelle. Cependant, certains signes indiquent qu’un accompagnement spécialisé serait bénéfique :

  • Une tristesse intense qui ne diminue pas après plusieurs mois
  • Des difficultés à accomplir les gestes du quotidien
  • Un isolement social croissant
  • Des troubles du sommeil ou de l’alimentation persistants
  • Un deuil compliqué : déni prolongé, colère persistante, culpabilité envahissante
  • Des pensées suicidaires

Quel professionnel choisir ?

Professionnel Ce qu’il propose Remboursement
Psychologue clinicien Écoute, accompagnement, thérapie du deuil MonParcoursPsy : 8 séances remboursées sur orientation du médecin traitant
Psychiatre Diagnostic, traitement médicamenteux si nécessaire Remboursé Sécurité sociale
Médecin traitant Premier interlocuteur, orientation vers un spécialiste Remboursé

Si vous hésitez, votre médecin traitant reste le premier interlocuteur. Pour un guide étape par étape, consultez notre article Comment se faire aider quand on est en deuil. Il pourra évaluer votre situation et vous orienter vers le professionnel adapté.

Le forum et les communautés en ligne

Le forum Les Mots du Deuil rassemble une communauté de 1 803 membres qui échangent depuis plus de dix ans. Avec 6 175 sujets et 122 797 messages répartis dans 18 catégories, c’est l’un des espaces francophones les plus actifs pour partager son vécu du deuil.

« Le forum, c’est un endroit où l’on peut dire ce qu’on ne peut dire nulle part ailleurs. Ici, personne ne vous dit « il faut passer à autre chose ». » — Membre du forum Les Mots du Deuil

Le forum permet d’écrire à son rythme, de lire les parcours d’autres endeuillés et de recevoir le soutien de personnes qui comprennent intimement ce que vous traversez. L’inscription est gratuite et l’anonymat est respecté.

Pour découvrir la communauté, consultez notre page Forum deuil : rejoignez une communauté de soutien.

Comment choisir le bon type de soutien

Le « bon » soutien est celui qui vous convient à un moment donné de votre parcours. Voici un repère pour vous orienter :

Besoin Type de soutien adapté
Parler immédiatement, en urgence Ligne d’écoute (0 800 49 46 27, 3114)
Écrire et partager à son rythme Forum en ligne (gratuit, anonyme)
Rencontrer d’autres endeuillés en personne Groupe de parole (association locale)
Être accompagné individuellement Entretien avec un bénévole formé (association)
Traiter une souffrance persistante Psychologue ou psychiatre

Le deuil est un chemin qui se parcourt rarement seul. Quelle que soit la forme de soutien que vous choisissez, le premier pas — chercher de l’aide — est déjà un acte de courage.

« Vous êtes très nombreux à chercher un contact près de chez vous avec qui échanger. Si vous êtes dans cette situation, sachez qu’il existe de nombreuses sources de soutien que vous pouvez solliciter. » — Forum Les Mots du Deuil, 125 réponses

Comprendre votre deuil

Chaque deuil est unique, mais certaines clés de compréhension peuvent vous aider :

Charte du respect de la personne en deuil

Parce que le deuil est une expérience intime qui mérite d’être respectée, nous avons adopté une charte qui guide l’ensemble de nos accompagnements : écoute sans jugement, respect du rythme de chacun, confidentialité absolue, et liberté de parole. Ces principes s’appliquent sur notre forum comme dans les associations que nous recommandons.


Cet article est rédigé par Yacine Akhrib, fondateur de l’association Cultiver le Souvenir et du forum Les Mots du Deuil. Depuis plus de dix ans, il accompagne les personnes en deuil à travers l’écoute, le partage et la mise en relation avec des professionnels qualifiés. Les informations pratiques (numéros, adresses) sont vérifiées régulièrement mais peuvent évoluer — n’hésitez pas à contacter directement les associations.

26 réflexions sur “Soutien deuil : associations, groupes de parole et aides pour traverser la perte”

  1. Nicole Montpetit Dionne

    J’aimerais connaitre dans la région de la montérigie un endroit pour rencontrer des gens dans le deuil car je suis veuve j’aimerais rencontrer des gens dans le deuil

    Merci

    1. Bonjour,
      Je vis aussi le deuil de mon mari décédé d’un cancer du pancréas à l’âge de 58 ans au mois de septembre 2013.
      Je me sens terriblement seule car ma famille est à Québec. J’aimerais aussi rencontré des gens vivant la même situation que moi.

      1. je vis la même chose que vous il nous a quitté le 13 aout 2013 je suis seule dans ma ville d ‘ adoption qui est ai le havre avec mes deux enfants j ai 44 ans je suis originaire de bourgogne et j ai vécu a paris .

      2. roussilloux helenee

        moi aussi je suis veuve j’ai 76ans et mon mari est mort d’un cancer,
        ma fille habite à 250km, et je me sens seule comme vous
        j’habite la regio lyonnaise
        peut_on faire connaissance

      3. Madame
        Je viens de perdre mon compagnon de vie depuis 40 ans , également d un cancer du pancréas. Je suis à Paris et serais contente de parler avec vous bien simplement et amicalement. Daniele Artigues

  2. roussilloux helene

    moi aussi je suis veuve et j’ai 76 ans, une seule fille
    qui habite à 250km, donc je me sens tres seule
    depuis le deces de mon mari d’un cancer. Les amis
    ont un peut tournes le dos. le cancer dans
    ma commune est considere comme une tare
    j »aimerai connaitre une veuve comme moi

  3. Ping : Comment s'entourer au cours du deuil ? - Mots du deuil

  4. guillermas sylvie

    je suis veuve mais je suis jeune je n’ai que 50ans mon mari est décédé depuis mars 2013 et me sent très seule j’habite la région lyonnaise pas de famille et peu d’amis merci de votre réponse

    1. Christian Dudoit

      Vous êtes en deuil. C’est terrible. Moi, j’ai perdu mon fils de cinquante trois ans, il y a tout juste deux ans. Il est mort dans la fleur de l’âge des suites d’un accident d’auto. Je ne m’en remets pas. Alors je peux comprendre votre solitude, mais je ne peux pas, hélas, atténuer votre chagrin. Mais, si vous souhaitez avoir un interlocuteur avec qui parler, alors je suis disponible pour vous écouter.
      C.D

    2. GUILLEMIN GRANGE Sylvie

      Bonjour ! J’ai été touchée par votre Message Sylvie GUILLERMAS de part votre nom proche de mon nom d’épouse et de votre âge puisque j’ai 53 ans et je viens de perdre mon mari en décembre 2016.
      Je suis également de la région lyonnaise et j’ai aussi peu d’amis.
      C’est l’entourage de mes voisins qui m’a le plus apporté pour l’instant;

      J’aimerais avoir de vos nouvelles pour pouvoir échanger notre vécu de cette période

      A très bientôt peut être par mail

      Affectueusement

      S GUILLEMIN GRANGE

  5. MARTINEZ Pierre

    J’ai perdu ma femme d’un cancer de l’amygdale en mai 2014. Je croyais être fort mais je déprime et me sens terriblement seul. J’ai 69 ans et j’habite Marseille
    J’aimerai pouvoir échanger avec des personnes pour prendre des contacts amicaux.
    Merci par avance.
    Pierre

    1. Bonjour Pierre
      Moi aussi, j’ai beaucoup de mal apres le déces de mon mari. J’ai 72 ans . J’habite Aix en provence et pourquoi pas des contacts amicaux pour casser un peu la solitude.
      Cordialement
      Jeannine Kalef

  6. Ssassier Chrystel

    Voilà cinq ans que ma fille cardiaque de naissance nous a quitté a l’âge de 24 ans. On dit que le temps apaise les choses. Mais j’ai cinquante ans, j’habite à Nantes, et je suis seule, je ne vois personne de 6h a 20h (mon mari s’est plongé dans son travail). Je n’arrive pas à avancer. Je suis en dépression et n’ai qu’une envie c’est de rejoindre ma grenouille. Si une personne pas trop loin de ma région pouvait communiquer avec moi peu-être cela m’aiderait. Merci

    1. cuny béatrice

      Bonjour Madame Ssassier,
      Je viens de découvrir ce site en cherchant comment peut-on être aider pour accepter la perte d’un enfant. J’ai 68 ans, mon mari est décédé à 46 ans et 10 ans plus tard ma fille unique est décédée à 25 ans. Cela fait, cette année, 29 ans et 19 ans qu’ils sont décédés. Je n’ai pas toujours pas trouvé de solution à ce problème d’acceptation. Je vis seule, m’occupe des autres pour passer le temps mais ai perdu totalement la vraie envie de vivre. J’attends la moment où je pourrais les rejoindre. Je ne sais si vous avez réussi à passer ce cap si difficile, si oui j’en serai heureuse pour vous, et auriez vous la gentillesse de me dire comment et si vous avez trouvé une aide près de chez vous.
      Croyez Madame en mon profond respect. Béatrice Cuny.

  7. LESEUR Claudine

    Bonsoir,
    J’aimerais connaître une association de parents sur l’île d’Oléron où environs proche , pour m’aider à surmonter la perte de mon fils décédé recemment.

  8. Bonjour, je m’appelle Carole est je suis veuve depuis presque un ans, j’aimerai rencontrer des personnes qui ont vécu la même chose que moi, j’habite aux alentour de Lens. tous les soirs je revis la mort de mon époux.
    Je pleurs tous les jours, j’aimerai me sentir mieux mais je n’y arrive pas. J’ai des enfants supers mais ils ont leur vie de leur côté. mon travaille m’aide également a penser à autre chose si on peut dire ça, mais une fois à la maison, j’ai de nouveau le moral à zéro. Demain c’est la fête des pères, je n’ai plus mon papa et mes enfants non plus.c’est très dur. Enfin voilà. merci d’avance

    1. Je vous comprends l année passé j ai perdu ma mère au mois de janvier 2016 d une insuffisance cardiaque et au mois de juin j ai perdu mon mari d une crise cardiaque je l’ai retrouvé dans le fauteuil et au mois de septembre j ai perdu mon père d un cancer généralise je n arrive pas à réaliser j ai deux enfants qui sont tres humain mais il on leur vie aussi mais parents me manqpue beaucoup et mon mari aussi je pleure souvent

    2. GRANGEON Jacqueline

      Je viens de découvrir ce site. J’ai perdu mon mari d’un cancer en aout 2017 . J’habite un endroit isolé en campagne, j’a bien mon fils et ma belle fille adorables, mais ils ont leur vie, leurs contraintes, le silence m’étouffe, les sanglots me serrent la gorge à me faire mal. je pense que seules les personnes ayant vécu un ou des deuils peuvent comprendre. Aujourd’hui 25 décembre 1er NOEL depuis 24 ans sans mon mari, hier j’étais avec mes enfants, aujourd’hui je suis seule, tout est silence autour de moi, certains festoient, d’autres pleurent et souffrent, les crises d’angoisse sont fréquentes…Je n’ose pas regarder vers l’avenir, tout se b bloque dans mon cœur, si je n’avais pas mes enfants que j’adore, je ne voudrais pas continuer…j’habite la Drôme, et j’aimerais rencontrer des personnes de ce département, trouver des amitiés, la souffrance quand elle est partagée, est un peu moins lourde.

  9. Bonjour moi j’ai perdu mon frère a 37 ans d’infarctus brutale et je me suis jamais remis la morte de mon frère même que je dit rien a personne et 7 ans plus tars j’ai perdu ma maman a cause d’une opération au vendre qu’elle c’est jamais remis.
    depuis la mord de maman je suis triste et je pense a pleurer je fais la dépression chronique et des crises angoisses et aussi c’est a cause de moi si ma maman elle décédée même que mon conjoint me dit c’est pas cause de moi.
    je prendre un traitement pour mes crises angoisses et ma dépression chroniques et je suis suive part un psychiatre pour allez mieux.
    j’ai fallut me séparer de mon conjoint passe ce que on été distance avec lui passe ce que je pensé beaucoup a ma maman et mon frère et aussi cause de ma dépression et mes crises d’angoisses.
    Si quelqu’un a vécus la même douleurs que moi il peux me contacter merci quand même.

  10. Bonjour,
    J’ai perdu mes parents fin décembre. A deux jours d’intervalle.
    Mes repères ont disparus et je suis totalement effondrée.
    J’essaie d’aller de l’avant mais le coeur n’y est pas.
    Si quelqu’un veut bien m’éclairer. ..
    Merci

  11. ROUXEL Isabelle

    Bonjour Chrystel,
    Je suis une maman effondrée qui vient de perdre son fils unique de 17 ans. Le papa jamais présent a encore été plus qu’odieux le jour des obsèques, ma famille (sans doute angoissée mais quand même)… m’a tourné le dos. Heureusement que les voisins et amis ont pris le relais… je cherche également des personnes ayant perdu un enfant et connaissant cette indicible souffrance pour communiquer. Je vis à Guérande ,pas loin de Nantes. Je me bats pour trouver de l’aide dans cette période si difficile. Rien n’est mis en place, je n’arrive pas à trouver un psy qui me comprenne. C’est très dur. Je vous souhaite beaucoup de courage et n’hésitez pas si vous voulez échanger. Je suis disiponible et à votre écoute. ;A bientot

  12. En décembre 2020, j’ai perdu brutalement ma maman d’un cancer qui n’était pas encore guéri et dont elle ne le savait toujours pas. J’ai beaucoup de mal à me relever. Mon père et ma sœur ne sont pas venus aux obsèques et je n’ai pas de nouvelles c’est quelque chose de très dur pour moi. J’ai dû tout assumer. Quand j’étais quand j’ai perdu ma maman j’en avais seulement 29 ans. Je rigolais avec elle chaque jour en lui disant que dès que j’arrive à 30 ans je commence à construire mais vie d’adulte et un petit peu avant je l’a perd. Pour moi la vie est insurmontable. Pouvez-vous m’aider ,?

  13. Isabelle Schonfeld

    Bonjour à tous et toutes

    J’ ai 49 ans et mon mari est décédé au mois de mars
    Je suis dans un enfer véritable je n’ arrive pas à surmonter qu’ il puisse plus se réveiller, rire , être aimé, être au soleil …
    Qu’ il ne soit plus et que la vie soit là

    1. Bonjour Isabelle je comprends très bien ta souffrance. Je vis la même chose depuis 2 ans et c’est terrible.
      Mon mari s’est suicidé et ma famille est à 5000 km je me sens très seule.

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